Air Cocaïne

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Pascal Fauret et Bruno Odos sont deux pilotes de ligne récemment condamnés en République Dominicaine, au mépris du droit international relatif au transport aérien. Nous avons besoin de vos dons pour faire face aux frais juridiques qui représentent des coûts importants.

 

L’APNA s’engage aux côtés de l’ASPB (ASsociation pour le retour de Pascal et Bruno) pour collecter les dons nécessaires pour faire face aux frais juridiques qui représentent des coûts importants ; l’APNA est une association reconnue d’utilité publique et peut donc délivrer des reçus fiscaux permettant la déductibilité fiscale des dons à hauteur de 66 % de leur montant, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

 

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Pascal Fauret et Bruno Odos sont d’anciens pilotes de chasse de l’Aéronavale et de l’Armée de l’Air reconvertis dans l’aviation civile et brevetés pilote de ligne. En mars 2013, ils sont salariés de la compagnie d’aviation d’affaires SNTHS qui exploite à titre commercial notamment l’avion dont Alain Afflelou est propriétaire.

Dans ce cadre, ils sont amenés à effectuer trois vols transatlantiques pour le compte d’un même client, entre les mois de décembre 2012 et mars 2013. Ces premiers vols transatlantiques de la société SNTHS sont alors autorisés par la Direction Générale de l’Aviation Civile, à la condition expresse qu’ils soient effectués par Pascal Fauret et Bruno Odos du fait de leur expérience importante.

Le 19 mars 2013, alors qu’ils attendent l’autorisation de mise en route de la tour de contrôle en vue du décollage de l’aéroport international de Punta Cana, leur avion fait l’objet d’un contrôle de la Direction Nationale du Contrôle des Drogues (DNCD).

Cette intervention, entièrement filmée, aura d’importantes répercussions médiatiques en République Dominicaine comme en France. La DNCD affirme en effet avoir trouvé près de 700 Kg de cocaïne répartis dans 26 valises se trouvant à bord du Falcon 50.

Les images de l’intérieur de l’avion et des valises seront exploitées sans réserve et retenues à charge, alors même que la DNCD a filmé l’intérieur de l’avion et les soutes, après avoir entièrement déchargé et rechargé à la « va-vite » l’avion...

Le Général Rosado Mateo, chef de la DNCD, sera rapidement démis de ses fonctions et c’est plus généralement l’ensemble des membres de cette unité qui seront stigmatisés pour leurs pratiques douteuses liées aux narcotrafics, notamment par le président du syndicat des pilotes dominicains et par la presse dominicaine.

On découvrira également que l’acte de flagrant délit a été signé a posteriori par un officier absent des lieux de l’arrestation au moment des faits (le colonel Heredia).

La destruction intégrale et très rapide de la drogue est attestée par un certificat qui porte la date du 11 mars 2013, alors que la saisie est intervenue le 19 mars 2013 !

D’autres incohérences et l’importance médiatique de cette affaire en République Dominicaine vont aboutir à son enlisement judiciaire pendant de nombreux mois,au cours desquels Pascal Fauret et Bruno Odosresteront incarcérés à la prison d’Higüey.

Plusieurs magistrats dominicains se succéderont pour se prononcer sur le sérieux et la recevabilité des preuves susceptibles de justifier un procès en République Dominicaine ; certains faisant officiellement état de menaces et pressions.

Ce n’est que grâce à la mobilisation du comité de soutien, de la diplomatie française, du Syndicat National des Pilotes de Ligne et des médias que la justice dominicaine n’aura d’autre choix que de faire avancer cette affaire.

En juin 2014, la justice dominicaine a finalement décidé qu’il existait des preuves suffisantes pour que Pascal Fauret et Bruno Odos, ainsi que les deux autres français et 14 dominicains, soient jugés en République Dominicaine, au cours d’un procès qui s’est tenu de novembre 2014 à août 2015.

Au cours dudit procès, intégralement filmé, l’accusation a délibérément ignoré le statut des pilotes qui avaient pourtant scrupuleusement respecté les procédures de sûreté en souscrivant notamment un contrat auprès de la société Swissport concernant toutes les formalités d’assistance et de contrôle des bagages.

La nature commerciale du vol, pourtant clairement établie, n’a pas été prise en compte par le tribunal, ce qui a privé les pilotes de la protection des conventions internationales qui limitent très précisément leur responsabilité concernant le contenu des bagages de leurs passagers.

De plus, les témoins cités par l’accusation se sont refusés à désigner les pilotes comme acteurs du trafic de drogue supposé ; à l’exception notable d’un accusé dominicain dont la « confession » de dernière minute - fruit d’un accord avec le procureur passé dans les derniers jours du procès - lui a permis d’éviter une condamnation à la prison.Le droit dominicain, en théorie, ne permet pas de tenir compte d’une telle confession, tardive et bien trop sujette aux pressions, qui n’a rien à voir avec les déclarations d’un « repenti » qui collaborerait en amont avec la justice.

Le 14 août 2015, Pascal Fauret et Bruno Odos, ainsi que deux autres français,ont été condamnés à 20 ans de prison.

Un appel est en cours et devrait être examiné vers la fin de l’année 2015. En France, une enquête est également en cours.

 

Suivez l'actualité du dossier sur le blog : retour-pascal-bruno.com

 

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